L’accès à l’enseignement supérieur, de quoi parle-t-on ?
Pour mener à bien cette étude, le CESER a fait le choix de circonscrire le champ d’analyse au seul accès à l’enseignement supérieur. La thématique étant vaste, il convient de se concentrer spécifiquement sur l’accès des « néo-bachelier·ères » à l’enseignement supérieur, et d’envisager les réponses à la question sous cet angle. Ainsi, ne sont pas abordées toutes les possibilités de passerelles vers l’enseignement supérieur, ni les problématiques liées aux décrochages en première ou deuxième année après le Bac, ni d’autres sujets périphériques qui pourraient faire l’objet de futurs rapports du CESER de Nouvelle-Aquitaine.
La délimitation rigoureuse de l’objet de cette étude1 constitue une étape essentielle dans la démarche d’investigation appliquée par le CESER. Dans cette optique, le travail du CESER a porté spécifiquement sur les conditions et mécanismes : d’admission, d’orientation, d’inscription, et de transition entre l’enseignement secondaire et les formations post-bac, en particulier dans le contexte territorial de la Nouvelle-Aquitaine. Cette approche a permis de structurer l’analyse et la réflexion autour de critères observables et documentés, en cohérence avec les objectifs fixés et les ressources mobilisées.
Conformément au cahier des charges, le périmètre retenu de ce rapport est volontairement restreint à l’analyse de l’accès à l’enseignement supérieur en Nouvelle-Aquitaine des néo-bachelier·ères, à l’exclusion de toute considération élargie sur les politiques générales de l’enseignement supérieur. Le sujet porte strictement sur les mécanismes, dispositifs et contextes permettant ou limitant l’entrée effective des néo-bachelier·ères de la région Nouvelle-Aquitaine dans une formation de l’enseignement supérieur.